Dans l’enceinte admirablement hermétique du foyer d’appels, les opérateurs continuaient à répondre aux sollicitations anonymes, bercés par le rythme monotone de leurs shifts, l’esprit oscillant entre sollicitude impénétrable et prolétarisation diffus. Chaque voyant recevait des flux sensoriels via une interface adaptative, ajustée à son profil psychologique. Aucun contact visuel, aucune https://trentonmuybd.bloggerchest.com/33884210/le-foyer-d-appels-des-disparus